dimanche 2 janvier 2011

Un peu de "snorkeling"


Comme je vous l'avais écrit précédemment faire un baptême de plongée en bouteille ne me tente pas du tout (ça me stresse plus qu'autre chose!).




Vous allez me répondre que c'est un peu dommage, surtout que Mayotte possède le plus grand lagon fermé du monde.

Mais, c'est sans compter un des atouts majeurs de Mayotte : la proximité de ses récifs coralliens.



En effet, il ne suffit que de s'équiper d'un masque, d'un tuba et de palmes (en anglais "snorkeling") pour partir explorer les fonds sous marins
mahorais. Idéal, donc, pour les personnes n'ayant pas le temps ou l'envie de faire un baptême de plongée.


Vous pourrez ainsi voir des "patates"
de corail (petits récifs isolés), plusieurs jolis spécimens de poissons et des tortues (notamment à la plage de N'Gouja) sans avoir à vous éloigner du rivage. Du coup, un appareil étanche à quelques mètres suffit pour vous procurer de beaux clichés (comme ici avec l'Olympus d'Alex.).

Rando à la Maison du Gouverneur




Cet été, lors de la visite d'Anaïs et Fred, nous avons pu faire une balade sympathique sur le sentier menant à la Maisondu Gouverneur.


Plusieurs possibilités pour débuter cette promenade :

-suivre les balises du GR au niveau
de l'embarcadère de la barge à Mamoudzou (petite note : la Maison du Gouverneur n'est
pas sur le tracé de la rando Mamoudzou/Koungou, il faudra faire un petit crochet de 40 minutes)

-prendre la voiture jusqu'à la fin de la partie goudronnée du Chemin de la Convalescence (on peut garer la voiture assez facilement au niveau les résidences bordant la route)

-ou prendre la voiture jusqu'à la barrière fermant la piste, et continuer les derniers mètres à pieds(attention : cette dernière option n'est à tenter qu'avec un 4x4).




Le sentier est ombragé et très agréable. Cette randonnée n'a pas un niveau de difficulté élevé ; néanmoins, il est conseillé d'avoir
des chaussures de randonnée (certaines portions peuvent être glissantes surtout s'il a plu), de lotion anti-moustique (les chemins étant en forêt...) et bien entendu, d'eau (c'est un peu physique sur la fin !)






Le long du chemin, vous pourrez voir Kawéni et sa zone commerciale, des padzas et biensûr, une fois arrivés au sommet une vue imprenable sur Petite-Terre.



La Maison du Gouverneur était comme son nom l'indique la demeure du Gouverneur de l'île, avant de devenir par la suite une maison de repos pour les officiers entre autres atteints par le paludisme (c'est pour cela que la rue qui mène vers la Maison se nomme "Chemin de la Convalescence").



Je ne sais pas s'il est possible de visiter la bâtisse (elle est très souvent fermée), à noter, qu'à l'arrière de la Maison, vous pourrez voir les reliquats de la salle de bain du Gouverneur qui était en plein air.


mardi 23 novembre 2010

Mayotte vue du ciel


Outre les safaris baleines, les randos, les escapades en mer, la plongée... Et j'en passe... Il existe aussi la possibilité d'admirer Mayotte d'en-haut ! "Les passagers du Vent" vous proposent différents circuits (pour tous les budgets) en ULM au départ de Pamandzi ou de Dapani.






Je trouve que c'est une alternative très sympa, surtout si comme moi, vous avez un mal de mer récalcitrant aux diversmédicaments du marché, ou, encore, si vous n'êtes pas vraiment fans de plongée.



Nous sommes partis depuis l'aérodrome de Dapani. Et, un peu frileux (nous ne savions pas si les alizés allaient nous secouer comme des cocotiers), nous avions opté pour le circuit baptême qui ne dure que 20 minutes.




Alain, notre pilote, allait donc survoler l'ilôt de sable blanc, la plage de N'Gouja, les divers villages en bordure de mer et enfin, faire le tour du fameux mont Choungui.


Nous n'étions pas très rassurés au départ (Fred avait décidé de rester à terre), mais au final, nous n'avons pas été déçus ! Premièrement, parce que ça ne secoue que modérement (c'est donc tout à fait supportable pour les personnes ayant l'estomac sensible), deuxièmement, parce qu'avec le casque sur les oreilles et les explications techniques d'Alain, on se croierait co-pilote. Et (surtout) troisièmement, pour le magnifique panorama qu'offre Mayotte à nos yeux !!!!

vendredi 3 septembre 2010

Nos amis, les makis !











Les makis sont sans aucun doute les mascottes de Mayotte.





Ces petits lémuriens se rencontrent un peu partout dans l'île, lors de randonnées en forêt ou même en plein Mamoudzou à faire les funambules sur les lignes éléctriques.




Bien que sauvages et farouches, ils s'avèrent très sociables voire envahissants si vous leurs proposez une banane, un morceau de mangue, de papaye ou d'orange ; comme l'atteste cette photo avec Anaïs.


Si vous passez des vacances à Mayotte et que vous n'avez pas le temps d'aller à l'îlot Mbouzi (la réserve de makis de Mayotte), pas de panique, il suffit de vous rendre à la plage de Ngouja (dans le Sud), vous pourrez joindre l'utile à l'agréable : profiter de la plage, voir des tortues et nourrir des makis !

samedi 10 juillet 2010

Roubou et moi


Le matin en sortant de chez moi, impossible de la louper : voici en exclusivité Roubou.
Roubou sans qui mes départs au boulot ne seraient pas les mêmes...
Outre les bisous, la nouvelle lubie de Roubou sont les poses photos, celle-ci date d'hier avant que je parte à ma réunion.
Certains pourraient trouver cela un peu contraignant, moi, je trouve ça au contraire sympathique surtout avant d'attaquer une journée bien remplie !!!!

Petite "pause" photo...

Eh oui ! Même pendant une consultations chargée, Josiane (au centre), Rahamatou (à droite) et moi prenons le temps de "prendre la pose".


Ici, nous sommes à la pmi de Boueni avec Yanis que nous voyons à l'occasion de la visite post-natale de sa maman (que je remercie au passage pour l'envoi des photos).




jeudi 13 mai 2010

Balade à Combani


Dimanche dernier en fin d'après-midi, Elarif et moi avons fait une petite promenade aux abords de la retenue collinaire de Combani.
Celle-ci a été implantée en 1997 à Combani, au confluent de plusieurs rivières, en raison de la situation géographique et du climat très propices.


Grâce à cette réalisation, les Mahorais ont pu oublier le régime ancien des pénuries d'eau potable.


En effet, les conditions géographiques et climatiques (reliefs très vifs, sols très absorbants, saison sèche trop longue) ont fait de l'eau à Mayotte une ressource très
rare.
En 1977, seuls les villages de Petite-Terre et, partiellement, Mamoudzou bénéficiaient, à partir de puits, de quelques citernes et de tournées organisées par les militaires, d'une distribution parcimonieuse d'eau souvent saumâtre.



Avec l'aide du Fonds Européen du Développement (FED), à partir de 1979, le Conseil Général a fait sienne la priorité de l'adduction d'eau dans tous les villages et de l'aide au raccordement des particuliers.
Restait à pallier les pénuries de saison sèche. Ce fut chose faite avec la réalisation des retenues collinaires de Combani et Dzoumogné et la distribution désormais systématique d'une eau traitée et donc potable dans tous les villages.